Philippe Sella Maladie
Philippe Sella Maladie – Philippe Sella, ancien international français et l’un des meilleurs joueurs mondiaux, revient sur la maladie qui l’a tenu à l’écart pendant deux ans. Le mercredi 12 octobre à 18h, il sera à la clinique Saint-Jean de Saint-Jean de Védas dans le cadre de la tournée Prostate pour témoigner.
Présentateur de l’émission Dans la peau de Poulain Raquie, figure légendaire du XVe siècle français, Philippe Sella revient sur les moments les plus éprouvants qu’il a dû endurer à cause de son cancer. L’ancien centre des trois-quarts évoque notamment ses difficultés à douter de lui-même et la manière dont il les a finalement surmontées.
Philippe Sella en apporte une preuve accablante : “Les doutes existaient. J’étais épuisé et faible. Après avoir effectué la procédure pionnière, d’autres ont suivi. Il y a des choses qu’on réapprend qu’on ne savait pas avant. Garder le côté urine ensemble n’est pas agréable et peut être assez humiliant. Vous devez utiliser une couche jusqu’à ce que tout redevienne normal. Il vous sera demandé de participer à diverses formes de soins physiques ; vous devez le faire sans hésitation.
La question du sexe, la réalité de perdre des relations sexuelles dans un avenir proche (ou pas, car cela varie d’une personne à l’autre)… Après les interventions, je ressens des émotions mais je n’arrive pas à avoir d’érection. Peut-être que tout restera pareil demain ; Je ne peux pas prédire l’avenir. Plus que le corps, l’esprit en est affecté.
Nous prévoyons une progression à travers un certain nombre de niveaux. Nous devons accepter cela. Cependant, le fait que je sois toujours là me rend très content. Je suis soulagé d’avoir pu passer les tests dont j’avais besoin à temps. L’évitement par anticipation repose sur une action immédiate. Un de mes voisins à Agen a attendu, nié, et s’est menti longtemps. Et finalement, il était tellement épuisé qu’il a dû se coucher.
Trois mois plus tard, il est décédé d’un cancer systémique, alors qu’il aurait pu vivre plus longtemps avec des examens réguliers (s’il avait osé). C’était un mec vraiment cool. Comme c’est délicieux. C’est vraiment privé, mais je me suis senti obligé de partager pourquoi j’en ai parlé. Il y avait une pression en moi qui devait être relâchée. Le chirurgien et moi avons longuement parlé des complications potentielles.
Ceux qui sont trop gênés ou honteux pour discuter de leur chirurgie avec leurs amis et leur famille peuvent plutôt contacter d’autres personnes qui ont subi des procédures similaires. Nous préférons ne pas en discuter avec les autres ; il y a une stigmatisation liée au fait de discuter de notre ascendance. J’ai pensé qu’il serait utile d’en discuter avec les personnes avec qui nous interagissons.
Les médias et tous ceux qui savaient comment me joindre ont tous deux contribué à ouvrir des voies de communication. Cela ne me dérange pas d’échanger ma place avec un adversaire, car c’est inhérent aux sports d’équipe et à la nature même du passage du flambeau. Pour moi, cela représente une main tendue. et il y a beaucoup de pouvoir à tendre une main secourable. Vous devez être là pour votre coéquipier en difficulté. Vous faites un effort supplémentaire pour vaincre un adversaire lorsqu’un coéquipier n’y parvient pas.
C’est un coup de main. C’est dans cette direction que j’avance : vers la collaboration et l’entraide. Pour moi, c’était tout à fait typique, donc je ne ressentais aucune anxiété. Un petit effort est nécessaire. Au début, j’ai eu du mal et j’avais des doutes. J’étais malade comme un mort-vivant et je me sentais très mal.
L’expression « qu’est-ce que je fais ici » a été prononcée par moi à mes collègues. L’idée de travailler m’était perdue. Évidemment, je devais faire quelque chose. C’est crucial. Ma prostate et certains ganglions lymphatiques du bas de mon abdomen ont dû être enlevés chirurgicalement, j’ai donc subi deux procédures distinctes.
Pour retirer les microcellules qui reviennent en toute sécurité, j’ai programmé 33 séances de radiothérapie pour aujourd’hui. Chaque semaine, j’ai cinq rendez-vous. Nous avons découvert un problème, sous la forme de tâches neurologiques, qui n’existaient pas lorsque j’ai quitté le marché du travail. Dans le même esprit.
Cependant, pour le moment, pas de soucis… Ce n’était pas moi, même si j’ai traversé une phase calme. Je suis enfin revenu à mon ancien moi. A cause du cancer et des thérapies, j’ai des périodes d’épuisement extrême. Cela dépend du jour le jour. Cependant, je suis étroitement surveillé par des médecins et des infirmières.
L’ancien centre d’Agen et international Philippe Sella (111 sélections) s’est exprimé devant les journalistes de La Dépêche du Midi sur sa récente opération. L’ancien centre international Philippe Sella a été opéré le 27 avril à Toulouse. Il écrit dans les pages de La Dépêche du Midi : « C’est ce qui arrive à certaines personnes de plus de 50 ans », affichant cet optimisme caractéristique qui l’a aidé à surmonter cette maladie. Mon niveau d’antigène spécifique de la prostate a augmenté.
Des biopsies et d’autres tests ont révélé une tumeur maligne dans ma prostate, assez courante chez les hommes de mon âge. Même si je suis suivi depuis dix ans et que je sais qu’aucune métastase ne s’est développée, j’ai néanmoins été opéré le 27 avril. Tout indique « qu’il n’y aura pas de complications », ce qui va de soi.Bonne nouvelle pour Philippe Sella, opéré à Rangueil, en banlieue toulousaine. Le 1er mai, l’Agenais a été autorisé à rentrer dans son pays.
Certaines personnes de plus de 50 ans sont confrontées à ce phénomène. Mon taux de PSA (antigène spécifique de la prostate) est élevé. J’avais une tumeur maligne dans la prostate, découverte après avoir subi des biopsies et des prélèvements de tissus. Philippe Sella, ancien international français et l’un des meilleurs joueurs mondiaux, revient sur la maladie qui l’a tenu à l’écart pendant deux ans. Le mercredi 12 octobre à 18h, il sera à la clinique Saint-Jean de Saint-Jean de Védas dans le cadre de la tournée Prostate pour témoigner.
Présentateur de l’émission Dans la peau de Poulain Raquie, figure légendaire du XVe siècle français, Philippe Sella revient sur les moments les plus éprouvants qu’il a dû endurer à cause de son cancer. L’ancien centre des trois-quarts évoque notamment ses difficultés à douter de lui-même et la manière dont il les a finalement surmontées.
Philippe Sella en apporte une preuve accablante : “Les doutes existaient. J’étais épuisé et faible. Après avoir effectué la procédure pionnière, d’autres ont suivi. Il y a des choses qu’on réapprend qu’on ne savait pas avant. Garder le côté urine ensemble n’est pas agréable et peut être assez humiliant. Vous devez utiliser une couche jusqu’à ce que tout redevienne normal. Il vous sera demandé de participer à diverses formes de soins physiques ; vous devez le faire sans hésitation.
La question du sexe, la réalité de perdre des relations sexuelles dans un avenir proche (ou pas, car cela varie d’une personne à l’autre)… Après les interventions, je ressens des émotions mais je n’arrive pas à avoir d’érection. Peut-être que tout restera pareil demain ; Je ne peux pas prédire l’avenir. Plus que le corps, l’esprit en est affecté.
Nous prévoyons une progression à travers un certain nombre de niveaux. Nous devons accepter cela. Cependant, le fait que je sois toujours là me rend très content. Je suis soulagé d’avoir pu passer les tests dont j’avais besoin à temps. L’évitement par anticipation repose sur une action immédiate. Un de mes voisins à Agen a attendu, nié, et s’est menti longtemps. Et finalement, il était tellement épuisé qu’il a dû se coucher.
Trois mois plus tard, il est décédé d’un cancer systémique, alors qu’il aurait pu vivre plus longtemps avec des examens réguliers (s’il avait osé). C’était un mec vraiment cool. Comme c’est délicieux. C’est vraiment privé, mais je me suis senti obligé de partager pourquoi j’en ai parlé. Il y avait une pression en moi qui devait être relâchée. Le chirurgien et moi avons longuement parlé des complications potentielles.
Ceux qui sont trop gênés ou honteux pour discuter de leur chirurgie avec leurs amis et leur famille peuvent plutôt contacter d’autres personnes qui ont subi des procédures similaires. Nous préférons ne pas en discuter avec les autres ; il y a une stigmatisation liée au fait de discuter de notre ascendance. J’ai pensé qu’il serait utile d’en discuter avec les personnes avec qui nous interagissons.
Les médias et tous ceux qui savaient comment me joindre ont tous deux contribué à ouvrir des voies de communication. Cela ne me dérange pas d’échanger ma place avec un adversaire, car c’est inhérent aux sports d’équipe et à la nature même du passage du flambeau. Pour moi, cela représente une main tendue. et il y a beaucoup de pouvoir à tendre une main secourable. Vous devez être là pour votre coéquipier en difficulté. Vous faites un effort supplémentaire pour vaincre un adversaire lorsqu’un coéquipier n’y parvient pas.
C’est un coup de main. C’est dans cette direction que j’avance : vers la collaboration et l’entraide. Pour moi, c’était tout à fait typique, donc je ne ressentais aucune anxiété. Un petit effort est nécessaire. Au début, j’ai eu du mal et j’avais des doutes. J’étais malade comme un mort-vivant et je me sentais très mal.
L’expression « qu’est-ce que je fais ici » a été prononcée par moi à mes collègues. L’idée de travailler m’était perdue. Évidemment, je devais faire quelque chose. C’est crucial. Ma prostate et certains ganglions lymphatiques du bas de mon abdomen ont dû être enlevés chirurgicalement, j’ai donc subi deux procédures distinctes.
Pour retirer les microcellules qui reviennent en toute sécurité, j’ai programmé 33 séances de radiothérapie pour aujourd’hui. Chaque semaine, j’ai cinq rendez-vous. Nous avons découvert un problème, sous la forme de tâches neurologiques, qui n’existaient pas lorsque j’ai quitté le marché du travail. Dans le même esprit.
Cependant, pour le moment, pas de soucis… Ce n’était pas moi, même si j’ai traversé une phase calme. Je suis enfin revenu à mon ancien moi. A cause du cancer et des thérapies, j’ai des périodes d’épuisement extrême. Cela dépend du jour le jour. Cependant, je suis étroitement surveillé par des médecins et des infirmières.
L’ancien centre d’Agen et international Philippe Sella (111 sélections) s’est exprimé devant les journalistes de La Dépêche du Midi sur sa récente opération. L’ancien centre international Philippe Sella a été opéré le 27 avril à Toulouse. Il écrit dans les pages de La Dépêche du Midi : « C’est ce qui arrive à certaines personnes de plus de 50 ans », affichant cet optimisme caractéristique qui l’a aidé à surmonter cette maladie. Mon niveau d’antigène spécifique de la prostate a augmenté.
Des biopsies et d’autres tests ont révélé une tumeur maligne dans ma prostate, assez courante chez les hommes de mon âge. Même si je suis suivi depuis dix ans et que je sais qu’aucune métastase ne s’est développée, j’ai néanmoins été opéré le 27 avril. Tout indique « qu’il n’y aura pas de complications », ce qui va de soi.Bonne nouvelle pour Philippe Sella, opéré à Rangueil, en banlieue toulousaine.
Le 1er mai, l’Agenais a été autorisé à rentrer dans son pays. Certaines personnes de plus de 50 ans sont confrontées à ce phénomène. Mon taux de PSA (antigène spécifique de la prostate) est élevé. J’avais une tumeur maligne dans la prostate, découverte après avoir subi des biopsies et des prélèvements de tissus.