Jean Lefebvre Enfants
Jean Lefebvre Enfants – C’est à Marrakech, au Maroc, que l’acteur français Jean Lefebvre est décédé le 9 juillet 2004. Il est né le 3 octobre 1919 à Valenciennes, dans le Nord. Parmi ses nombreux crédits d’acteur notables figurent des rôles comiques dans des films et des émissions de télévision, notamment Les Tontons flingueurs de Georges Lautner, Le Gendarme et La Septième Compagnie.
Plus de 120 films mettant en scène ses rôles comiques sans prétention complètent sa filmographie. Il a également joué dans de nombreuses pièces de théâtre de boulevard à Paris.
Enfance, éducation et premiers pas
Jean Marcel Lefebvre est né dans une modeste famille d’industriels à Valenciennes le 3 octobre 1919. Ses parents sont Zélia Louise Mathilde Masquelier et Georges Marcel Lefebvre. Il a dû porter des appareils auditifs jusqu’à l’âge de dix ans car il a eu la poliomyélite à l’âge de 18 mois. Il a vécu une expérience tragique dans son enfance avec cette maladie, mais elle a aussi été le catalyseur de sa carrière comique puisqu’il a réagi en faisant le clown pour séduire ses camarades de classe.
Son excellent chant lui a valu le surnom de « Fifi l’oiseau » parmi ses camarades du lycée Henri Wallon. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ses études décousues s’arrêtent. Il parvient à s’évader et à retrouver sa famille évacuée à Châteauroux après avoir été fait prisonnier et réquisitionné comme ouvrier agricole. Il a effectué un bref passage dans les tramways de Limoges sur le trajet entre l’Hôtel de Ville et le Cimetière, où il a accidentellement renversé un âne.
Il s’occupe également de la vente illicite de hareng fumé. Après cela, il a commencé à vendre des sous-vêtements. Il retourne vivre avec son père à Valenciennes à la fin de la guerre, travaille un peu puis s’inscrit au Conservatoire de Paris en 1948.
Il devait satisfaire sa famille en poursuivant une carrière dans l’opéra après avoir remporté le deuxième prix d’opéra-comique au Conservatoire de Paris. Il commence cependant à faire du cabaret au début des années 1950 après avoir été remarqué par René Simon, professeur d’art dramatique réputé. Il rejoint ensuite l’illustre troupe des Branquignols et se produit aux Etats-Unis pendant deux ans.
Carrière
Après quelques apparitions dans les années 50, Jean Lefebvre est devenu célèbre dans les années 60 et 70, dominant le grand écran et la scène avec son personnage emblématique de “franhouillard”, un type gentil et légèrement déconcerté avec le “regard triste d’un cocker” – tel que décrit par Lino Ventura.
Ses seconds rôles dans des comédies, interprétés sur un ton burlesque, lui valent un large succès et font de lui un acteur célèbre. Son rôle décisif est venu dans le film de 1966 Ne nous fâchons pas. Ses apparitions notables incluent les suivantes : Les Tontons flingueurs dans le rôle de Paul Volfoni (le frère de Raoul alias Bernard Blier).
Le Gentilhomme d’Epsom dans le rôle de Charly, un garçon d’écurie offrant des conseils à Jean Gabin, Un idiot à Paris dans le rôle de Goubi, Quand passent les Faisans. en complice (encore) de Blier, Quand les Faisans passent en Léonard Michalon, Ne nous fâchons pas en victime de la petite grève de Lino Ventura, Fougasse dans la série du Gendarme de Saint-Tropez, et La Septième Compagnie en Pitivier.
Son autodérision comique a servi de fondement à sa carrière et c’est ce pour quoi on se souvient de lui. Cela n’a pas toujours été un pique-nique pour Lefebvre lors du tournage de la série Gendarme. Aucun problème avec Le Gendarme de Saint-Tropez, mais une bagarre entre Jean Girault et Lefebvre commence dans la suite, Le Gendarme à New York.
Il n’est pas très présent dans la suite car le réalisateur le retire brièvement de la quête. Aucune scène avec Lefebvre et Geneviève Grad n’a été incluse dans le montage final du troisième film, Le Gendarme se marie. Louis de Funès sera critiqué par Lefebvre pour avoir accaparé tout son temps à l’écran et ses scènes. Tout comme lorsque vous vous êtes présenté un matin au tournage du Corniaud et que vous avez refusé de travailler car votre rôle ne comportait pas assez de moments comiques, cette situation est très similaire.
Malgré des contraintes artistiques et économiques, Lefebvre a accepté de participer à l’aventure du quatrième film, Le Gendarme en balade, mais il n’apparaîtra pas dans Le Gendarme et les Extra-terrestres ni dans Le Gendarme et les Gendarmettes. Je ne servirai plus de soupe à M. Louis de Funès”, a-t-il déclaré. “Le producteur ne voulait plus de lui après avoir dit du mal de Louis”, a avoué Michel Modo. Malgré ses affirmations contraires, c’était le producteur qui l’a laissé partir, pas Louis.
Après avoir travaillé ensemble dans Les Tontons flingueurs, Jean Lefebvre et Bernard Blier apparaissent fréquemment dans des comédies sans prétention où leur partenariat évoque celui des frères Volfoni : Quand passent les Faisans (1965), Du mou dans la triggerette (1966), C’ Juste parce qu’on a rien à dire ne veut pas dire qu’il faut se taire (1974), Un idiot à Paris (1975) et Le fou au labo (1976).
Sur scène, il a partagé la scène avec des acteurs et actrices de légende comme Jean Gabin et Louis de Funès ainsi que des réalisateurs et producteurs de légende comme Georges Lautner, Philippe de Broca, Roger Vadim, Gilles Grangier, Jean G. Irault, Costa-Gavras, Yves Robert, Édouard Molinaro, Yves Allégret, Robert Lamoureux et Julien Duvivier.
Jean Lefebvre était une difficulté chronique pour le fisc en raison de ses dépenses inutiles au casino d’Enghien-les-Bains. C’était un joueur passionné. Sa carrière ne s’est pas déroulée comme il l’avait espéré en raison de sa dépendance au jeu. Il est vrai qu’il n’a pas réussi depuis les années 1980 ; il participe à des films plus pour rembourser ses énormes dettes de jeu que parce qu’il croit aux histoires qu’ils racontent. J’ai cultivé tellement de navets que mon métier ressemble à un potager”, clame-t-il.
Même s’il a gagné 15 millions de francs suisses au loto en 1999, cela n’a pas suffi à le sortir de tous ses problèmes. Il déplore notamment qu’Hollywood ne lui ait pas encore confié un rôle sérieux, comme Coluche avec Tchao Pantin, et affirme qu’il ne lui reste plus qu’à attendre. Il est devenu célèbre pour sa performance en tant que double protagoniste des Jumeaux.
Outre ses nombreuses apparitions dans l’émission tout au long des années 1980, il a cofondé Les Grosses Têtes de RTL. Ce sont ses questions intelligentes qui le distinguent : “Y a-t-il un lien entre cela et la sexualité ?” Ce qu’ils découvrent en moi, c’est la tentative d’écriture de Jean Lefebvre, qu’il a fait parallèlement à son métier de comédien. ainsi que la version 45 tours du Démon de Midi.
La mort
Après une crise cardiaque à son domicile du restaurant La Bohème à Marrakech, au Maroc, Jean Lefebvre est décédé le 9 juillet 2004, à l’âge de 84 ans. Ses restes sont dispersés sur le Mont Blanc une fois incinéré.
Vie privée
Deux des mariages de Jean Lefebvre étaient avec la même femme. Son nombre total de mariages était de quatre. Le 22 novembre 1950, il épouse Micheline Reine Grasser à Paris (XVIe siècle). Leur divorce est prononcé le 24 janvier 1962. Le 20 mai 1967, il épouse Catherine Chassin-Briault, dite Yori Bertin, à Neuilly-sur-Seine (XVIe siècle). Leur divorce est prononcé le 7 mars 1973. Le 13 décembre 1974, il se remarie en seconde épouse à Paris (XVIe siècle). Ils divorcèrent le 8 juillet 1977.
Enfin, il épouse Brigitte Jacqueline Françoise Lerebours le 17 juillet 1994 à Sin City. En plus d’être l’arrière-grand-père d’Alexis, Lazlo, Sève et Romane, il est le grand-père de Thomas, Charlotte, Clément et Constance et père de cinq enfants : Pascal, Bernard, Catherine, Marie-Christine et Carole.
Pourquoi ce nom a-t-il été choisi ?
Ce nom est une variante de Lefèvre et est utilisé pour décrire un forgeron. Situé principalement en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais, c’est l’un des quinze patronymes les plus répandus en France. En raison de l’amalgame visuel des lettres v et u, la variation Lefébure (76, 62) contient ce b étymologique (latin “faber”).
Le Jour de Gloire, émission populaire sur C8, sera diffusé le dimanche 26 février 2023, à 21h10. Jean Lefebvre fait partie intégrante de ce classique culte. Je parie que vous ne saviez pas que l’acteur s’est marié quatre fois. Revenons à un conte absurde. Le dimanche 26 février 2023, C8 diffusera le film culte Le Jour de Gloire, sorti dans les années 1970. Avec au programme Jean Lefebvre, star légendaire du cinéma qui captive le public depuis des décennies.
Il possède à la fois l’amour et l’humour. L’acteur qui a joué dans les plus beaux classiques du cinéma français a en effet été marié quatre fois, Catherine Chassin-Briault étant sa seconde épouse.
Des histoires qui ont marqué pour cet acteur qui a joué dans plus d’une centaine de films. Réflexion sur ses relations amoureuses turbulentes alors qu’il jonglait entre une vie privée trépidante et sa brillante carrière d’acteur. Le palmarès exceptionnel de Jean Lefebvre comprend des œuvres telles que l’épopée du Gendarme de Saint-Tropez, Les tontons flingueurs et la trilogie La Septième Compagnie.